Historique de la Halte spirituelle des Galeries d’Anjou

À l’origine, le local qu’occupe présentement la Halte spirituelle servait de lieu de culte à la paroisse Jean XXIII sous le nom de chapelle Marguerite-d’Youville. Suite à l’érection d’une église dans la paroisse, la fabrique retire son soutien à cette chapelle à l’automne 1998. Un groupe de bénévoles la maintient tout de même ouverte et, le 27 août 1999, adresse une lettre à Monseigneur Turcotte lui demandant d’accorder à la chapelle Marguerite-d’Youville un statut indépendant et de lui en confier la responsabilité.

Le Cardinal répond dans une lettre datée du 21 janvier 2000 et précise la vocation et la mission de la chapelle qu’il souhaite transformer en halte spirituelle : « La Halte n’est pas un lieu dédié au culte eucharistique et la présence réelle n’y sera pas dorénavant conservée. Sa mission consiste essentiellement à offrir un espace de méditation, de prière, de silence et d’écoute. Des services d’accompagnement spirituel et d’éducation de la foi pourront être offerts ».

Après une certaine période de flottement, un nouveau conseil d’administration est nommé sous la présidence de Monseigneur Robert Sansoucy, vicaire épiscopal de la Région Est. Le local est réaménagé, des bénévoles sont recrutés et les activités reprennent à l’automne 2001.

La Halte spirituelle des Galeries d’Anjou est légalement constituée par lettres patentes émises le 10 avril 2002. Son règlement de régie interne définit sa mission comme suit :

« Au milieu du va-et-vient du centre commercial des Galeries d’Anjou, dans une boutique pas comme les autres, la Halte spirituelle des Galeries d’Anjou veut offrir à la clientèle et au personnel une halte bienfaisante pour le corps et l’âme, propice à une rencontre avec Dieu. »

Depuis l’automne 2001, la Halte spirituelle œuvre en ce sens grâce à une équipe de bénévoles dévoués qui assurent une présence quotidienne.Historique de la Halte spirituelle des Galeries d’Anjou